Comment suivre tout ce qui roule sans tableau blanc, cahier ni messagerie ?
Le poste de l’exploitant : quatre filtres, la colonne « Alerte », la fiche de mission à droite, les statuts dans l’ordre et l’écran dans cinq langues.
Ce que vous y gagnez
- Un seul écran à la place du tableau et du cahier de l’exploitant.
- Problèmes, douane et retours à vide : un clic sur un filtre.
- De quoi répondre au client sur une seule fiche, sans fouiller les dossiers.
Transcription
Voici le bureau de votre exploitant : tableau blanc, cahier, messagerie de groupe. Désormais, un seul écran pour tout ce qui roule, et on agit d’ici.
Quatre filtres, ce sont les quatre questions de la journée. Où ça brûle ? Qui est bloqué en douane ? Qui roule à vide — c’est de l’argent perdu. Et la vue d’ensemble.
La colonne « Alerte » montre l’essentiel de chaque mission. En rouge, un problème signalé par quelqu’un, avec ses mots. En orange, une étape délicate à venir, douane ou ferry, et les retours à vide.
Un clic sur une mission, la fiche s’affiche à droite, et le tableau reste en place. De quoi répondre au client : les numéros de conteneurs, le cut-off avec son compte à rebours, les documents obligatoires qui manquent, la matière dangereuse et la température, et une mention si un partenaire roule pour vous.
En dessous : qui appeler. Le numéro se touche directement, même depuis un téléphone dans le parc.
Les statuts se suivent dans l’ordre, du chargement à la clôture, et la fiche ne propose que les passages possibles. Le signalement de problème se pose par-dessus : une mission en difficulté continue de rouler.
Un détail qui compte beaucoup. Le chauffeur valide le déchargement sur son téléphone, l’exploitant clique ici au même moment. Pas de doublon : le système signale que la mission a déjà avancé et rafraîchit le tableau.
L’écran parle la langue de l’exploitant : français, arabe, espagnol, anglais, russe — statuts compris.
Tableau, cahier et messagerie — sur un seul écran.