Combien coûte un camion à l’arrêt, et quand faut-il le réviser ?
Les heures d’arrêt sur quatre-vingt-dix jours, l’ordre de réparation avec ou sans immobilisation, le montant tiré de la facture du garage, le plan d’entretien, les pneus et l’onglet « Parc ».
Ce que vous y gagnez
- Un chiffre d’arrêt que presque personne n’a.
- Le coût des réparations vient des factures du garage, sans double saisie.
- Des échéances calculées sur le vrai compteur et les ordres clôturés, pas de mémoire.
Transcription
Un camion à l’arrêt coûte deux fois : la réparation elle-même, et le voyage qu’il n’a pas fait. Cette deuxième moitié, presque personne ne la compte. Ici, elle est là : soixante-deux heures d’arrêt sur quatre-vingt-dix jours. Les changements de statut des véhicules sont enregistrés même sans le module : en l’activant, vous voyez aussi les mois passés.
Un ordre de réparation s’ouvre avec ou sans immobilisation. Avec, le véhicule part à l’atelier, et dans la liste de la flotte, son statut change aussitôt. Deux ordres ouverts sur le même véhicule ? On en clôture un, il reste à l’atelier tant que le dernier est ouvert.
Dans l’ordre, travaux et pièces sont saisis sans prix : le montant vient de la facture du garage rattachée à l’ordre. Un prix tapé à la main à l’atelier serait une deuxième vérité.
Un plan d’entretien se règle en kilomètres et en mois : par exemple, trente mille kilomètres ou six mois. La prochaine échéance part du dernier ordre clôturé et du vrai compteur. Pas de point de départ ? Le système affiche un tiret et dit ce qui manque. Une échéance fausse est pire qu’une échéance absente : on y croit, et on ne va pas vérifier.
Les pneus, avec leur position, leurs kilomètres cumulés et le motif de dépose. Et l’onglet « Parc » montre, pour chaque véhicule, les heures d’arrêt, les ordres et les factures. C’est la réponse à la question : faut-il garder ce tracteur ?
L’arrêt est compté en heures, et les échéances partent du vrai compteur et des ordres clôturés.