Comment passe-t-on de la mission terminée à la facture, sans trou de numérotation ?
On choisit le client, on coche ses missions terminées, le système propose l’exonération de TVA à l’export, attribue le numéro à l’émission, corrige par un avoir et enregistre le règlement comme une ligne de journal.
Ce que vous y gagnez
- Des numéros sans trous, une série par année d’émission.
- Plusieurs missions, une seule facture.
- Le règlement est saisi par le comptable ou le propriétaire, pas par les ventes.
Transcription
La facture se construit à partir de ce qui s’est déjà passé. Vous choisissez le client, et vous voyez ses missions terminées, pas encore facturées. On ne ressaisit ni l’itinéraire ni le prix : on coche les missions, et plusieurs missions tiennent sur une seule facture.
Pour une mission à l’export, le système propose lui-même l’exonération de TVA de l’article quatre-vingt-douze – trente-cinq, et la mention de l’article s’imprime sur le document.
Un brouillon n’a pas de numéro. Le numéro est attribué au moment de l’émission, donc la numérotation n’a jamais de trou. La série est annuelle, et l’année est celle de la date d’émission : une facture émise le deux janvier ouvre la nouvelle série, au lieu de prolonger celle de l’an dernier.
Une facture émise ne change plus. Une erreur se corrige par un avoir — un document à part, avec sa propre série — et non en effaçant une ligne. C’est ainsi que fonctionne la comptabilité, et c’est ainsi que fonctionne le système.
Un règlement, c’est une ligne de journal, pas une case cochée. Quarante mille arrivent sur cent vingt-six mille : la ligne est enregistrée, le restant dû est recalculé. Et le retard se calcule tout seul, à partir du délai de paiement du client.
Un détail pour le directeur : le commercial peut émettre une facture, mais il ne peut pas y enregistrer de règlement. C’est le rôle du comptable ou du propriétaire : ce sont des droits distincts.