Combien d’argent faudra-t-il décaisser sur les treize prochaines semaines, et quand ?
L’échéancier des achats par date, la facture rattachée à l’engagement qu’elle réalise, le refus d’un montant inattendu, l’unicité du numéro par fournisseur et le coût réel qui apparaît sur la mission.
Ce que vous y gagnez
- Un échéancier sur 13 semaines, sans double comptage.
- Les écarts de facture, acceptés uniquement de façon explicite.
- La même facture fournisseur ne se saisit pas deux fois.
Transcription
Voici la seconde moitié de votre trésorerie : carburant, péages, ferries, leasing, assurances, réparations, salaires, CNSS et sous-traitance.
Et une question que tout transporteur se pose chaque semaine : combien d’argent faudra-t-il sur les treize prochaines semaines, et quand exactement ? La réponse est dans l’échéancier des achats : les échéances par date et le total à décaisser.
Ce genre de tableau se trompe presque toujours au même endroit : les engagements récurrents et les factures reçues. Additionnez-les naïvement, et chaque loyer de leasing est compté deux fois. Ici, la facture est rattachée à l’engagement qu’elle réalise, et la dépense n’est comptée qu’une fois.
Si la facture n’a pas le montant attendu, le système refuse de l’enregistrer et affiche l’écart. On peut passer outre, mais seulement en cochant une case, et cette acceptation reste tracée sur la facture.
Le numéro de facture est unique pour chaque fournisseur : impossible de saisir deux fois la même facture du même fournisseur, alors que le même numéro chez un autre fournisseur passe.
Une ligne de facture peut être rattachée à une mission, et le coût réel apparaît directement sur la mission, au lieu de surgir en fin de mois.
Un échéancier sur treize semaines, sans double comptage.