Quelle est vraiment la marge d’une mission, et quel chiffre est un fait ?
Deux marges par mission — directe et après frais généraux —, les documents derrière chaque chiffre, les règles de répartition visibles avec leurs cinq bases, le bloc « Non facturé » et l’onglet « Par client ».
Ce que vous y gagnez
- La marge de chaque mission, jusqu’à la ligne du document.
- On voit quels clients et quelles missions font vraiment vivre l’entreprise.
- Les hypothèses sous contrôle, pas cachées dans des formules.
Transcription
La marge d’une mission n’est pas un seul chiffre. Dans le rapport, chaque mission en a deux : la marge directe et la marge après frais généraux.
La marge directe est un fait : le facturé au client, moins les factures fournisseurs qui pointent vers cette mission. Cliquez sur la mission, et chaque document s’affiche : la facture client, le gasoil, le ferry, le péage, l’affrètement.
La marge après frais généraux, elle, est une hypothèse. Les factures sans mission — loyer, salaires, assurance — ne peuvent qu’être réparties. Les règles sont visibles, dans un onglet à part, avec cinq bases : au kilomètre, aux jours, aux heures, à parts égales ou au chiffre d’affaires. Pour le chiffre d’affaires, le système prévient : cette règle rend toutes les missions également rentables.
Désactivez une règle : le second chiffre bouge, le premier ne bronche pas.
Voici une mission positive avant frais généraux, négative après. Ces missions mangent l’année : rentables sur les documents, elles ne couvrent pas leur part de frais généraux.
Une mission non facturée ne vire pas au rouge : elle a son propre bloc, « Non facturé ». C’est un rappel de facturer, pas un verdict sur le trajet. Et la période découpe les missions, pas les documents : la mission d’août porte aussi la facture de ferry du quatre septembre.
Dans l’onglet « Par client », on voit qui apporte du chiffre d’affaires, mais presque pas de marge.
Deux chiffres, et l’on sait toujours lequel est un fait.